Billy | Fundraising Testimonials

— Succès de nos start-up — lecture en 3 minutes

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Nous avons pris un peu de temps avec Pierre de Schaetzen, CEO et co-fondateur de la société Billy, pour revenir sur sa levée de fonds avec Spreds qui lui a permis de récolter 223 100 €.

Quelle était ton expérience de levée de fonds avec Spreds ?

L’expérience vis-à-vis de Spreds était très très bonne. Vous avez une équipe multidisciplinaire qui a pu nous accompagner sur différents aspects. Ce qui est très important quand on se lance dans une levée de fonds.

Le contexte était assez particulier vu qu’on est arrivé au tout début de la pandémie donc ça a été évidemment plus compliqué de rassembler le même montant que nos levées précédentes vu qu’on a dû s’adresser à beaucoup plus de monde. Mais on a été bien entourés pour le faire.

Si tu pouvais retenir trois choses de cette expérience, lesquelles seraient-elles ?

Je vous ai souvent embêtés avec toutes mes questions. J’avais plein de remarques et d’idées mais j’ai toujours eu des réponses. Donc je retiendrai votre disponibilité, votre expertise et votre patience qui sont les gros points forts à retenir de cette expérience avec Spreds.

Qu’est ce qui a contribué au succès de ta campagne ?

En parallèle à cette levée de fonds, et malgré le fait que ça soit tombé en pleine crise (et donc que les gens avaient moins de sous à investir), il y avait quand même tout le contexte politique et sociologique qui allait dans le sens du vélo partagé.

On a eu la chance d’avoir les médias qui parlaient de nous et d’avoir des nouvelles lois et mesures qui soient passées (40km de pistes cyclables qui ont été rajoutées). Donc ça nous a clairement aidé à ramener du trafic en plus sur la plateforme.

Spreds a été là pour faire le dernier bout du travail (qui est le plus compliqué), c’est-à-dire la conversion de toutes ces personnes en investisseurs. Donc ça a été très important d’avoir un partenaire comme Spreds pour clôturer et convaincre ces gens du sérieux de la campagne et de les faire investir.

Quels sont les plans futurs pour Billy ?

L’idée de cette campagne était d’amorcer l’expansion de Billy et dans ce cas-ci c’était de préparer une production de vélos supplémentaires. Aujourd’hui tout est mis en place donc on a plus qu’à pousser sur le bouton.

On est en train de d’organiser un nouveau tour de financement qui va nous permettre de récolter des fonds pour financer 650 vélos qui devraient arriver au printemps prochain. Ça va nous permettre de couvrir tout Bruxelles et d’avoir une concentration assez importante pour devenir un vrai service de mobilité sur Bruxelles.

Les plans ensuite c’est d’atteindre la rentabilité sur Bruxelles et de devenir le premier acteur au monde de vélos électriques partagés qui est durable, rentable et ordonné. On pourra faire de Bruxelles une vitrine et un tremplin afin de montrer ce dont on est capable et de répliquer ça dans d’autres villes.

Quels conseils donnerais-tu aux entrepreneurs qui cherchent à lever des fonds ?

C’est surtout un conseil pour du B2C : c’est intéressant de combiner les fonds traditionnels (qui apporte une solidité financière et une capacité de faire du follow-up) avec des business angels (qui apportent leur expertise et leurs conseils) et du crowdfunding, qui lui apporte un grand nombre d’ambassadeurs pour la marque et un poids Marketing (pour se défendre face aux concurrents) et politique (pour avoir une histoire forte à raconter dans les médias).