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Rodilo

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41 500 €
montant total du tour de table
70 %
Financé 70 %
  • Eligible à une réduction d’impôts

DISCLAIMER

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C’est quoi ?


Un préservatif. Son emballage. Une tirette. Vous la tirez. Ça s'ouvre bien.
Pas d’hésitation, pas d’ouverture avec les dents, pas de déchirures, pas d’anxiété.
Et surtout : le préservatif dans le bon sens. À. Chaque. Fois.
Ça semble hyper simple, mais on attend ça depuis longtemps.



Pourquoi est-ce une innovation révolutionnaire ?


OK, c'est pratique. Mais en fait, c'est beaucoup plus que ça. Parce qu'avec plus de 23 milliards de préservatifs utilisés chaque année dans le monde, et quasiment un préservatif sur cinq mal utilisé (à l'envers, retourné, déchiré, non remplacé, et finalement pas mis...), le risque de contaminations par IST (Infections Sexuellement Transmissibles) et de grossesses non désirées est considérable. 

Uniquement à cause d'un problème … de déballage ! 

Ce chiffre change la nature du problème. Il ne s'agit plus d'un désagrément individuel, occasionnel, propre à quelques utilisateurs malhabiles. Il s'agit d'un défaut de réponse industrielle adaptée, dont les conséquences se mesurent en santé publique. Une étude a ainsi montré que près de 90 % des personnes interrogées avaient déjà renoncé, au moins une fois, à l'usage d'un préservatif faute d'être parvenues à le déballer et l'enfiler à temps. Ce renoncement-là n'est pas un chiffre abstrait : c'est, à chaque occurrence, un rapport non protégé qui aurait pu l'être. 

C'est là que Rodilo change d'échelle. Ce n'est pas un produit qui rend seulement un geste plus confortable. C'est un produit qui corrige, à la source, l'unique point de friction responsable d'un échec récurrent dans l'usage du moyen de contraception et de prévention des IST le plus répandu au monde. Aucune campagne de sensibilisation, aucune éducation sexuelle, aucune amélioration du préservatif lui-même n'a d'effet sur ce facteur d'échec précis : il ne se situe pas dans le produit, mais dans son emballage. Rodilo offre la première solution à s'attaquer directement à cette variable-là. 

Et c'est aussi ce qui rend le potentiel de diffusion de Rodilo différent de celui d'une innovation de niche. Un objet qui corrige un geste répété 23 milliards de fois chaque année, dans toutes les cultures et sur tous les continents, porte en lui une viralité naturelle : c'est le genre de "avant/après" qui se montre, se partage, se comprend en un geste, sans argumentaire. Le potentiel de contenu — démonstration du déballage, avant/après, témoignages — est immédiat et universel. 

C'est ce qui distingue une innovation de confort d'une innovation de rupture : la seconde ne rend pas seulement service à celui qui l'utilise, elle change la statistique elle-même.

 Le taux d’inefficacité du préservatif, ce n'est pas une fatalité du produit. C'est un problème de déballage.



Le packaging, c’est important ?


Tout le monde se souvient du changement des ouvertures de cannettes dans les années 80. Le modèle d'opercule qui se retirait entièrement et se séparait en deux parties coupantes — dangereuses pour les mains, et abandonnées partout dans la nature — a laissé place, en quelques années à peine, au modèle toujours actuel qui reste attaché à la cannette. Toute la production mondiale a basculé. Un problème de pollution et de blessures à très large échelle, réglé efficacement et simplement, en changeant l'ouverture.



Le préservatif pose le même problème, les IST en plus. Et dans son cas, plus encore que l'emballage lui-même, c'est le déballage qui en fait le succès — ou l'échec.

Comme pour la cannette, c'est simplement le mode d'ouverture qu'il faut changer.

 
Le problème est documenté, pas anecdotique : sept causes structurelles d'erreur d'usage ont été identifiées dans la littérature académique et professionnelle. Concrètement, l'emballage actuel se déchire par un bord, ce qui ne fonctionne pas toujours. Le préservatif tombe ou reste coincé. Et quand l'ouverture se passe bien, il apparaît par l'anneau — sans indication d'orientation — ce qui provoque une pose dans le mauvais sens et un retournement dans 30 % des cas. Avec, à chaque fois, en plus du risque de contamination, l'embarras et la perte d'excitation qui vont avec.
 
Aucun acteur majeur du secteur n'a fait évoluer cet emballage depuis des décennies. Leurs investissements sont restés concentrés sur le produit — textures, lubrifiants, matériaux — jamais sur le geste approprié qui doit précéder. C'est très exactement l'espace que Rodilo vient combler : un emballage qui s'ouvre correctement, qui présente le préservatif dans le bon sens, qui ne le laisse pas tomber, et qui se retire en pinçant le réservoir — ce qui en évacue l'air, qui est l'une des causes de rupture du préservatif.

Résultat : le préservatif est prêt à être déroulé dans le bon sens, sans erreur, dès la première tentative.
 
C'est aussi, très concrètement, moins de gaspillage : une partie non négligeable des préservatifs achetés est aujourd'hui perdue avant usage — bloqué à l'ouverture, abîmé dans la manoeuvre, jeté après une manipulation ratée. Sécuriser le geste dès le premier essai, c'est aussi réduire ce gaspillage.
 

Alors, pourquoi ça n’existe pas encore ?


Le marché du préservatif est un marché très singulier. À la fois dispositif médical — Classe IIb, encadré par le règlement européen MDR et la norme ISO 4074 — et produit de grande consommation, vendu en pharmacie comme en grande distribution. Deux logiques différentes, deux niveaux d'exigence, un seul objet.
 
Cinq groupes dominent ce marché à l'échelle mondiale. Leur terrain de jeu, depuis des décennies, c'est le produit : textures, lubrifiants, matériaux, repositionnements de marque. Pas l'emballage. À côté d'eux, des fabricants indépendants produisent en marque blanche pour des volumes considérables, sans porter d'innovation propre. Le secteur a connu son lot de rachats et de consolidations ces vingt dernières années — signe d'une industrie qui bouge, mais toujours sur les mêmes leviers.
 
 Sur le segment premium, les marges restent confortables. Résultat : aucune traction vers des innovations réelles. Pourquoi bouleverser un marché rentable ? La recherche par les marques sur l’optimisation de la mise en place et la diminution des condoms abîmés à l’ouverture n’attire naturellement pas. 
 
Le dispositif breveté de Rodilo occupe précisément cet espace. Sa simplicité apparente a demandé une mise au point longue et technique, jusqu'à atteindre un niveau de maturité du produit avancé et les qualités requises pour être commercialisable. Rodilo a passé avec succès la préqualification ISO 4074 en mars 2026, une étape que peu de projets à ce stade de développement peuvent revendiquer. Le marquage CE du produit fini est déjà agréé avec un fabricant partenaire lui-même certifié EU MDR, ISO 13485, FDA 510(k) et ISO 14001 — les standards des plus grands noms du secteur.
 
Cette innovation est protégée par un brevet dont la couverture s'étend aujourd'hui sur 27 territoires, incluant les principaux marchés de fabrication et de consommation mondiaux. De quoi transformer un espace resté vide depuis des décennies et procurer un véritable bénéfice aux utilisateurs, tout en offrant un véritable différenciateur aux marques. 

Pourquoi et quand ça va exister ? 


Ça existe déjà. Rodilo produit aujourd'hui son dispositif en sous-traitance industrielle segmentée : chaque étape est confiée à un partenaire distinct, précisément pour que personne, hormis Rodilo, ne détienne la vue d'ensemble du procédé. Une manière de sécuriser la propriété intellectuelle et le savoir-faire sans construire d'usine. 

Ce qui n'existe pas encore, c'est la version intégrée : une machine unique, propre à Rodilo, qui regroupera l'ensemble des étapes cruciales. Son développement est en cours, en partie financé par le tour d'investissement actuel. 

Sur le terrain, les signaux sont déjà là. Un test d'usage mené lors de salons a permis de réunir 61 réponses exploitables — et a validé l'hypothèse produit avec une note de satisfaction moyenne de 4,10 sur 5. Une étude Nielsen indépendante, menée en Grande-Bretagne sur un concept comparable, et sur un panel de 260 répondants, confirme ce signal avec un indice d'intention d'achat au-dessus du seuil de référence, et une séduction particulièrement marquée chez les 18-30 ans.



Côté marché, quatre distributeurs attendent aujourd'hui un produit certifié et enregistré pour le commercialiser — en Europe et en Amérique latine, certains déjà avec une lettre d'intention en cours de négociation. La préqualification est acquise, reste l'enregistrement réglementaire, marché par marché — une question de mois, pas d'années. 

Comment rendre ça possible ?


Fabriquer le produit n'est plus une question : c'est résolu. Ce qui reste à construire, c'est tout ce qui transforme une invention en marché.
 
Il faut bâtir une marque propre. Élaborer le marketing qui va avec. Comprendre, territoire par territoire, ce que « rassurer » veut dire culturellement à Bruxelles, à São Paulo ou à Munich. Signer les contrats avec les distributeurs locaux. Organiser la logistique qui relie une production sous-traitée à des marchés dispersés. Et enfin, vendre — pour de vrai — et recueillir les premières réactions d'utilisateurs en conditions réelles, hors panel de test.
 
C'est précisément le moment où un soutien compte le plus. Investir dans Rodilo aujourd'hui, c'est investir dans l'éducation à un geste aussi anodin qu'universel — ouvrir un préservatif — au moment exact où il sort du laboratoire vers la vie de tous les jours.

Un impact réel sur la santé individuelle, et sur les systèmes de santé.

 
Ce geste sécurisant change quelque chose de plus profond que l'usage lui-même. L'anxiété d'anticipation qui précède l'ouverture diminue. La pression de bien faire, au moment crucial, s'efface aussi. On se sent plus en sécurité, il sera toujours à l’endroit, et on ne va plus l’inverser. Chacun des deux partenaires peut prendre l'initiative plus librement, c'est plus équilibré. Un impact individuel, discret — mais qui, multiplié par le nombre de gestes réussis, devient un impact de santé publique réel, en augmentant la confiance, et en diminuant les IST et les grossesses non désirées.
 

TAX SHELTER 45 %

Investissements dans cette société bénéficient d’une réduction d’impôt de 45 %. Lire la suite…
Veuillez noter qu’un montant restant de 422 500 € est disponible pour l’avantage fiscal du Tax Shelter.

Récapitulatif

Investissements crowd 17 500 €
Promis par d’autres 24 000 €
Montant levé 41 500 €
Minimum round 25 000 €
Maximum round 440 000 €
Actions dans la société (tour total) 12,791 %
Valorisation pre-money 3 000 000 €
Valorisation post-money min. 3 025 000 €
Valorisation post-money max. 3 440 000 €